Le Registre

La reliure de registre est employée dans des cadres très variés. Un premier étant la conservation de documents d’administrations. En voici quelques exemples.

Il s’agit ci-dessous d’archiver des brochures périodiques.


Ci-dessous, archives communales de la première moitié du XIXème siècle. Restauration et reliure.


Restauration et reliure de registres de population entre 1911 et 1920. Charnières en cuir, double carton, couture croisée sur double ruban, tranchefils cuir. Solidité accrue pour ces grands volumes de plus de 50 cm de haut et pesant chacun une dizaine de kilos…


Les trois volumes qui suivent sont intégralement manufacturés. La taille et la qualité du papier, la taille du registre, sa solidité, sa couvrure (ici en toile), le choix des gardes couleurs … sont adaptables à l’infini.


Détails d’un volume relié selon la méthode « doubles cartons ». Elle offre une très grande solidité et permet quand même une ouverture à 180° pour de gros volumes sans que le dos ou la couture ne soit endommagé.


La reliure de registre peut également être employée à d’autres fins que le classement administratif. Si le volume à relier est de grande taille (atlas…) ou d’épaisseur trop importante (catalogue, album photo…), c’est ce type de reliure qui sera le plus approprié. Qu’ils soient en toile ou en cuir, les registres permettent, comme toutes les formes de reliure, la présence de décors.


Au départ du travail, d’une part: une liseuse en cuir ornée d’une plaque métallique embossée intégrée dans un cadre de cuir sur le premier plat, d’autre part: une bible très simplement encartonnée, cousue industriellement. Le travail exposé ci-dessous présente une combinaison de ces deux éléments distincts.


Numéro spécial du CCI (Centre de Création Industrielle), revue éditée par le Centre Georges Pompidou. « Les Chemins du Virtuel », 1989